En entreprise, mesurer n’est jamais anodin : chaque décision de conception, de production ou de prévention SST repose sur des valeurs fiables. Qu est ce qu un Instrument de mesure renvoie à l’ensemble des moyens techniques permettant d’obtenir une grandeur quantifiable avec une exactitude maîtrisée, qu’il s’agisse d’un thermomètre, d’un dynamomètre, d’un luxmètre ou d’un détecteur de gaz. La question Qu est ce qu un Instrument de mesure engage aussitôt la métrologie appliquée : comment garantir la validité des résultats au quotidien, dans des environnements variables et sous des contraintes de coût et de délai ? Dans de nombreux secteurs, des repères de gouvernance structurent cette maîtrise, comme ISO 9001:2015 §7.1.5 pour l’aptitude des ressources de surveillance et de mesure et ISO/CEI 17025:2017 §6.4 pour la confirmation métrologique. Les exigences de traçabilité au Système international sont précisées par JCGM 200:2012 (VIM 3) et l’évaluation de l’incertitude par JCGM 100:2008 (GUM). Qu est ce qu un Instrument de mesure dépasse donc l’objet lui-même : c’est un maillon d’un système, où étalonnage, vérification, maintenance et enregistrement forment une chaîne cohérente. Enfin, Qu est ce qu un Instrument de mesure rappelle l’enjeu humain : sans compétence pour choisir, utiliser et interpréter, même l’instrument le plus précis devient source de risques d’erreur, de non-conformités et de décisions inappropriées, notamment en SST.
Définitions et notions clés

Comprendre ce que recouvre un parc d’instruments suppose de distinguer quelques termes structurants. Un instrument de mesure est un dispositif destiné à mesurer une grandeur ; sa performance se caractérise par justesse, fidélité, dérive et plage d’utilisation. L’étalonnage établit la relation entre indications et valeurs de référence ; la vérification confirme l’aptitude à l’emploi selon des critères. L’incertitude quantifie la dispersion raisonnable autour d’un résultat. La traçabilité métrologique relie la mesure à des étalons via une chaîne ininterrompue. Ces repères s’appuient sur des bonnes pratiques internationalement admises, telles que ISO/CEI 17025:2017 §6.5 pour la traçabilité et JCGM 100:2008 pour l’expression de l’incertitude. En SST, la rigueur terminologique évite les malentendus opérationnels et assure la comparabilité des résultats entre équipes, sites et périodes.
- Instrument de mesure : dispositif fournissant une indication d’une grandeur définie.
- Étalonnage : comparaison à un étalon, établissement d’une courbe ou d’un certificat.
- Vérification : confirmation documentaire que l’instrument satisfait des critères.
- Incertitude : paramètre associé au résultat, exprimant une dispersion attendue.
- Traçabilité métrologique : lien documenté au Système international via des étalons reconnus.
Objectifs et résultats attendus

La maîtrise des instruments vise la fiabilité des décisions, la réduction des risques et l’optimisation des coûts. Elle soutient la conformité aux référentiels management et produit (par exemple ISO 9001:2015 §7.1.5), mais surtout la sécurité opérationnelle : une mesure fiable prévient les dépassements d’exposition, les rejets non détectés ou les dérives process. Les résultats attendus se lisent dans la disponibilité des équipements, la preuve documentaire, la cohérence inter-sites et la capacité à expliquer toute valeur critique.
- [ ] Inventaire complet et classé par criticité
- [ ] Plan d’étalonnage/vérification basé sur le risque
- [ ] Critères d’acceptation documentés et appliqués
- [ ] Dossiers de traçabilité et certificats à jour
- [ ] Compétence des utilisateurs confirmée et suivie
- [ ] Revue périodique de performance et coûts
Applications et exemples

Dans les environnements industriels et de laboratoire, l’usage couvre la protection des travailleurs (sonomètres, explosimètres), la qualité produit (balances, micromètres) et l’environnement (débitmètres, analyseurs). Les exigences peuvent s’appuyer sur OIML R 76:2006 pour les instruments à fonctionner non autonome, ou NF EN ISO 14253-1:2017 pour les décisions de conformité dimensionnelle. Pour des ressources pédagogiques en QHSE, voir WIKIPEDIA.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Hygiène industrielle | Pompe de prélèvement d’air | Débit étalonné avant/après campagne, incertitude compatible avec VLEP |
| Maintenance | Clé dynamométrique | Dérive en usage intensif, couple appliqué dans la zone linéaire |
| Laboratoire | Balance analytique | Stabilité thermique, masses E2 traçables SI |
Démarche de mise en œuvre de Qu est ce qu un Instrument de mesure

1. Cartographie du parc et exigences métiers
Cette étape vise à établir un inventaire exhaustif, classé par familles, usages et criticité, afin d’aligner le dispositif sur les risques opérationnels. En conseil, le diagnostic consiste à recenser sources de mesures, points de contrôle, conditions d’environnement et contraintes d’exploitation ; des livrables structurent le parc, les statuts et les responsabilités. En formation, l’objectif est l’appropriation des critères de criticité, la lecture d’un certificat et l’identification des dérives terrain. Point de vigilance : sous-estimer les instruments « silencieux » (capteurs intégrés, logiciels d’acquisition) fragilise la traçabilité métrologique. Des repères comme ISO 10012:2003 aident à structurer les enregistrements. Le risque courant est de manquer d’alignement entre besoins réels et ressources disponibles, ce qui compromet la maîtrise globale, y compris lorsqu’on se demande Qu est ce qu un Instrument de mesure dans des ateliers multi-sites.
2. Critères métrologiques et plan de surveillance
Objectif : traduire les besoins en spécifications mesurables (plage, résolution, exactitude, incertitude maximale admissible) et définir la périodicité d’étalonnage/vérification selon l’usage et la gravité d’une erreur. En conseil, on formalise une matrice critères/risques avec arbitrages documentés ; en formation, on apprend à relier incertitude, tolérances et décision de conformité. Vigilance : reconduire des périodicités « historiques » sans preuve statistique conduit à des coûts inutiles ou à des risques non couverts. Des guides comme NF EN ISO 14253-1:2017 et JCGM 100:2008 servent de repères. Le plan doit intégrer conditions d’utilisation (température, vibrations) et stockage des étalons, assorti de limites claires en cas d’écart détecté.
3. Procédures d’étalonnage et de vérification
But : décrire les méthodes, équipements de référence, critères d’acceptation et enregistrements, pour garantir la répétabilité des opérations. En conseil, on rédige ou révise les modes opératoires, on qualifie les étalons et on définit les formulaires de résultats et leurs règles de décision. En formation, on met en pratique la réalisation d’un étalonnage, l’interprétation d’une courbe et l’estimation d’incertitude simplifiée. Vigilance : confondre étalonnage et ajustage modifie l’instrument sans trace ; il faut tracer toute intervention. Des bonnes pratiques issues d’ISO/CEI 17025:2017 §7 et d’OIML spécifiques sécurisent la méthode. Intégrer, lorsque pertinent, la référence à Qu est ce qu un Instrument de mesure rappelle le périmètre et les limites fonctionnelles avant toute opération.
4. Maîtrise des prestataires et traçabilité
Lorsque l’étalonnage est externalisé, la sélection et l’évaluation des prestataires deviennent clés. En conseil, on établit des critères (portée d’accréditation, incertitudes, délais, preuves de traçabilité au SI) et un processus d’habilitation, avec revues périodiques. En formation, on apprend à lire un certificat, vérifier la traçabilité métrologique et interpréter des résultats hors critères. Vigilance : assimiler accréditation générale et compétence sur la plage utile est une erreur fréquente. Les références ISO/CEI 17025:2017 et ISO 19011:2018 pour l’audit de fournisseurs offrent des repères. La traçabilité documentaire (certificats, étiquetage, enregistrements) doit rester accessible et infalsifiable, sous peine de rupture de preuve en cas d’incident.
5. Compétences, formation et appropriation
La fiabilité des mesures s’appuie sur des compétences maintenues : utilisateur, référent métrologie, acheteur technique. En conseil, on définit rôles, responsabilités, critères d’habilitation et un plan de montée en compétences. En formation, on déploie des modules contextualisés (prise en main, incertitude, lecture de certificats, décisions conformes à NF EN ISO 14253-1:2017), avec mises en situation. Vigilance : négliger l’influence de l’opérateur (méthode, durée d’application, lecture) génère des écarts significatifs. Un rappel à Qu est ce qu un Instrument de mesure permet d’ancrer l’apprentissage sur l’usage réel des dispositifs et leurs limites d’emploi, y compris en SST.
6. Revue des performances et amélioration
Enfin, la démarche se pilote par des indicateurs (disponibilité, taux d’écarts, coût total de possession, délais de remise en service) et des revues périodiques. En conseil, on structure un tableau de bord, on exploite l’historique (drift analyses) et on ajuste périodicités et critères ; livrables : synthèse de performance et plan d’actions. En formation, on apprend à interpréter les tendances, prioriser les risques et documenter les décisions. Vigilance : se limiter à la conformité documentaire sans analyser les dérives réelles expose à des non-détections. Des repères comme IATF 16949:2016 pour l’automobile et ISO 10012:2003 pour la gestion métrologique peuvent guider les arbitrages, en cohérence avec les besoins du terrain.
Pourquoi mesurer et avec quel niveau d’exigence ?

La question Pourquoi mesurer et avec quel niveau d’exigence ? renvoie à la finalité décisionnelle de chaque donnée : sécurité des opérateurs, conformité produit, maîtrise environnementale. Pourquoi mesurer et avec quel niveau d’exigence ? suppose d’évaluer risques, conséquences d’une erreur et bénéfices d’une précision accrue. Plus un résultat impacte la sécurité ou la conformité réglementaire, plus l’incertitude admissible doit être faible et la traçabilité robuste. Pourquoi mesurer et avec quel niveau d’exigence ? se traduit alors en critères : tolérances, incertitude cible, périodicité et conditions d’emploi. Des repères de bonnes pratiques comme ISO 9001:2015 §7.1.5 et ISO/CEI 17025:2017 §6.5 orientent la gouvernance. En pratique, il convient d’équilibrer coût et risque : une résolution élevée n’est pas toujours nécessaire si l’incertitude globale reste compatible avec les tolérances fonctionnelles. Qu est ce qu un Instrument de mesure devient ainsi un levier de maîtrise des risques, à condition de situer chaque instrument dans une chaîne de décision où la valeur mesurée est réellement utile et explicable.
Dans quels cas faut-il renouveler les contrôles des instruments ?
Se demander Dans quels cas faut-il renouveler les contrôles des instruments ? conduit à raisonner en fonction de l’usage réel, des dérives constatées et de la criticité. Dans quels cas faut-il renouveler les contrôles des instruments ? lorsqu’un choc, une réparation, une dérive statistiquement significative, une exposition extrême (température, vibrations) ou un usage intensif ont pu altérer les performances. Dans quels cas faut-il renouveler les contrôles des instruments ? également quand une non-conformité process interroge la validité des données historiques. Des repères tels qu’ISO/CEI 17025:2017 §7.7 (contrôle de la validité) ou NF EN ISO 14253-1:2017 aident à fonder la décision. La périodicité calendaire reste un point de départ, mais un modèle basé sur le risque et le retour d’expérience est plus efficient. Qu est ce qu un Instrument de mesure s’inscrit alors dans un cycle de vie piloté, où le contrôle n’est pas une formalité mais une action ciblée au moment juste, en lien avec les conséquences attendues d’une mesure erronée.
Comment choisir un parc d’instruments adapté ?
Formuler Comment choisir un parc d’instruments adapté ? oblige à relier besoins métiers, tolérances techniques et contraintes d’exploitation. Comment choisir un parc d’instruments adapté ? commence par définir les grandeurs à mesurer, les plages et la résolution utile, puis par estimer l’incertitude acceptable au regard des spécifications. Comment choisir un parc d’instruments adapté ? impose ensuite d’évaluer conditions d’environnement, robustesse, facilité d’étalonnage, disponibilité du service, coût total de possession et documentation fournie. Un cadrage par ISO 10012:2003 et JCGM 100:2008 éclaire l’adéquation entre performance métrologique et décision de conformité. La comparaison de plusieurs technologies (contact/opto, électrochimique/infrarouge) doit intégrer la dérive attendue et les potentiels d’erreur d’usage. Qu est ce qu un Instrument de mesure devient un portefeuille cohérent, où chaque équipement est justifié par un besoin et relié à un plan de maîtrise, plutôt qu’un assemblage hétéroclite d’achats opportunistes.
Quelles limites et incertitudes accepter ?
Poser Quelles limites et incertitudes accepter ? revient à relier l’incertitude élargie de mesure aux tolérances fonctionnelles et aux règles de décision. Quelles limites et incertitudes accepter ? dépend du risque d’une erreur de première ou de seconde espèce : déclarer conforme ce qui ne l’est pas, ou l’inverse. Quelles limites et incertitudes accepter ? se traduit par des critères d’acceptation chiffrés, idéalement fondés sur NF EN ISO 14253-1:2017 et explicités dans les plans de contrôle. Les dérives d’étalonnage, l’influence de l’opérateur, l’environnement et la résolution doivent être intégrés au budget d’incertitude (JCGM 100:2008). En SST, une marge de sécurité supplémentaire est souvent retenue pour les mesures d’exposition. Qu est ce qu un Instrument de mesure ne garantit pas la vérité absolue : il fournit une décision robuste si les limites sont connues, documentées et cohérentes avec les enjeux et la gouvernance technique en vigueur.
Vue méthodologique et structurante
Structurer la réponse à Qu est ce qu un Instrument de mesure suppose d’articuler gouvernance, technique et terrain. Un dispositif robuste relie les besoins métier aux caractéristiques des instruments, aux procédures d’étalonnage et de vérification, et à une traçabilité documentaire sans rupture. La cohérence s’évalue par la capacité à expliquer toute donnée critique, à prouver la validité (ISO/CEI 17025:2017 §7.7) et à démontrer la traçabilité au SI (JCGM 200:2012). Dans cette perspective, Qu est ce qu un Instrument de mesure n’est pas qu’une fiche technique : c’est un actif géré sur l’ensemble de son cycle de vie, avec des revues périodiques, une maîtrise des prestataires et des compétences maintenues. Les arbitrages intègrent coût total de possession, disponibilité et risque d’erreur, en s’appuyant sur des repères tels qu’ISO 10012:2003 et ISO 9001:2015 §7.1.5. Qu est ce qu un Instrument de mesure devient alors une question systémique, qui organise la décision plutôt que de la subir.
Pour soutenir cette cohérence, un tableau de comparaison aide à choisir l’action adéquate selon l’objectif. La méthode s’opérationnalise par un enchaînement court d’activités, piloté et vérifiable. Ainsi, Qu est ce qu un Instrument de mesure s’incarne dans des pratiques quotidiennes simples, mais rigoureuses, qui assurent des décisions de conformité explicables, reproductibles et économiquement soutenables.
| Type d’activité | Finalité | Référence de bonnes pratiques | Fréquence typique |
|---|---|---|---|
| Étalonnage | Établir relation indication/valeur, estimer l’incertitude | ISO/CEI 17025:2017, JCGM 100:2008 | 12–24 mois selon risque et dérive |
| Vérification | Confirmer l’aptitude à l’emploi selon critères | ISO 10012:2003, NF EN ISO 14253-1:2017 | Avant usage critique, après choc/réparation |
| Maintenance/ajustage | Restaurer la performance, documenter l’intervention | ISO 9001:2015 §7.1.5, ISO 19011:2018 (audit) | À l’événement et selon historique |
- Qualifier le besoin et la criticité
- Choisir l’instrument et définir les critères
- Mettre en œuvre contrôle/étalonnage et traçabilité
- Revoir performances et ajuster la maîtrise
Sous-catégories liées à Qu est ce qu un Instrument de mesure
Définition de l Étalonnage
La Définition de l Étalonnage désigne l’ensemble des opérations établissant la relation entre les indications d’un instrument et les valeurs de référence d’un étalon, avec estimation d’incertitude. La Définition de l Étalonnage s’appuie sur des certificats documentant les points mesurés, la méthode, l’environnement et la traçabilité au Système international. La Définition de l Étalonnage s’inscrit dans un système où l’on distingue soigneusement l’ajustage, qui modifie l’instrument, de la comparaison métrologique. Des repères de gouvernance tels qu’ISO/CEI 17025:2017 §7 et JCGM 100:2008 structurent les attentes. Dans un programme SST, l’étalonnage sécurise les limites d’exposition et les décisions de conformité, en lien avec Qu est ce qu un Instrument de mesure lorsqu’on définit les critères d’acceptation et la périodicité. Un ancrage documentaire solide (par exemple ISO 10012:2003) et une sélection de prestataires compétents garantissent la continuité de la preuve. pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : Définition de l Étalonnage
Qu est ce que la Vérification
Qu est ce que la Vérification correspond à la confirmation que les exigences spécifiées pour un instrument sont satisfaites, dans des conditions données, selon des critères d’aptitude à l’emploi. Qu est ce que la Vérification s’effectue à partir de moyens de référence adaptés, parfois en interne, parfois via un prestataire, et se conclut par une décision conforme/non conforme. Qu est ce que la Vérification ne remplace pas l’étalonnage ; elle valide l’utilisation opérationnelle entre deux étalonnages, ou après un choc, une réparation, ou avant une campagne critique. Des repères tels que ISO 10012:2003 et NF EN ISO 14253-1:2017 encadrent les règles de décision. Le lien avec Qu est ce qu un Instrument de mesure se traduit par la cohérence entre critères choisis, incertitude admissible et enregistrement de la décision, avec une traçabilité claire. Dans les secteurs réglementés, OIML R 76:2006 ou le Règlement (UE) 2017/745 peuvent apporter des attentes spécifiques. pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : Qu est ce que la Vérification
Définition de l Incertitude de mesure
La Définition de l Incertitude de mesure vise à quantifier la dispersion raisonnable des valeurs attribuées à une grandeur mesurée. La Définition de l Incertitude de mesure s’appuie sur un modèle qui intègre les sources majeures (répétabilité, résolution, étalon, environnement, opérateur), et conduit à une incertitude élargie pour la décision. La Définition de l Incertitude de mesure est centrale pour comparer une mesure à une tolérance, notamment en SST pour les seuils d’exposition ; elle conditionne la règle de décision et la marge de sécurité. Les repères JCGM 100:2008 (GUM) et NF EN ISO 14253-1:2017 fournissent un cadre robuste, tandis qu’ISO/CEI 17025:2017 §7.6 rappelle les exigences de validation. Dans Qu est ce qu un Instrument de mesure, l’incertitude permet d’éviter des décisions hasardeuses et aligne le niveau d’exigence sur les enjeux réels. pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : Définition de l Incertitude de mesure
Définition de la Traçabilité métrologique
La Définition de la Traçabilité métrologique renvoie au lien documenté reliant un résultat de mesure à des étalons de référence, idéalement nationaux ou internationaux, par une chaîne ininterrompue et des incertitudes déterminées. La Définition de la Traçabilité métrologique garantit la comparabilité inter-laboratoires, inter-sites et dans le temps, condition essentielle pour des décisions cohérentes. La Définition de la Traçabilité métrologique s’appuie notamment sur JCGM 200:2012 (VIM 3) et ISO/CEI 17025:2017 §6.5, qui cadrent les sources d’étalons et la documentation attendue. En SST, cela assure que les valeurs d’exposition, de bruit ou de concentration se réfèrent à des références reconnues. Le lien avec Qu est ce qu un Instrument de mesure se matérialise par des certificats complets, un étiquetage clair, et un archivage pérenne. pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : Définition de la Traçabilité métrologique
FAQ – Qu est ce qu un Instrument de mesure
Quelle est la différence entre étalonnage et vérification ?
L’étalonnage établit la relation entre l’indication d’un instrument et la valeur de référence d’un étalon, avec estimation d’incertitude ; il produit un certificat décrivant méthode, résultats et traçabilité. La vérification confirme l’aptitude à l’emploi d’un instrument par rapport à des critères d’acceptation définis ; elle se conclut par une décision conforme/non conforme, sans nécessairement modifier l’instrument. Dans Qu est ce qu un Instrument de mesure, les deux opérations sont complémentaires : l’étalonnage caractérise et documente la performance, la vérification sécurise l’usage quotidien entre deux étalonnages, après un choc, une réparation ou avant une mesure critique. Les bonnes pratiques recommandent d’adosser ces opérations à des repères tels qu’ISO/CEI 17025:2017, ISO 10012:2003 et NF EN ISO 14253-1:2017, en tenant compte du risque lié à chaque application.
Comment déterminer la périodicité d’étalonnage ou de vérification ?
La périodicité ne se décrète pas de façon arbitraire ; elle résulte d’un compromis entre criticité, dérive probable, historique d’écarts, robustesse de l’instrument et conditions d’utilisation. Un point de départ peut être une périodicité calendaire, ajustée ensuite par le retour d’expérience et l’analyse statistique des dérives. En environnement sévère ou usage intensif, on resserre les intervalles ; pour des instruments stables, non critiques et protégés, on peut les allonger. Qu est ce qu un Instrument de mesure implique d’articuler ces choix avec des référentiels de bonne pratique (ISO 10012:2003, ISO/CEI 17025:2017 §7.7) et de documenter les arbitrages dans un plan de surveillance. Après tout événement (choc, réparation, non-conformité process), une vérification immédiate est recommandée, indépendamment de la périodicité nominale.
Que faire lorsqu’un instrument sort des critères d’acceptation ?
Il faut d’abord isoler l’instrument, suspendre son usage et ouvrir une analyse de cause. Ensuite, on décide d’un ajustage ou d’une maintenance, suivi d’un nouvel étalonnage/vérification pour confirmer l’aptitude. La traçabilité documentaire est essentielle : étiquetage, enregistrements et certificat mis à jour. On évalue l’impact sur les mesures passées (rétro-analyse) et, si nécessaire, on révise les décisions prises à partir de ces mesures. Dans Qu est ce qu un Instrument de mesure, cette gestion s’inscrit dans une démarche de maîtrise des risques, avec une procédure écrite décrivant les rôles, délais et critères de remise en service. Des repères comme NF EN ISO 14253-1:2017 aident à statuer sur les décisions de conformité en intégrant l’incertitude et la nouvelle performance.
Comment intégrer l’incertitude de mesure dans les décisions de conformité ?
L’incertitude n’est pas une option ; elle conditionne la fiabilité de toute décision conforme/non conforme. On commence par établir un budget d’incertitude raisonnable (sources majeures), puis on calcule l’incertitude élargie au niveau de confiance souhaité. La décision s’appuie sur une règle explicite (par exemple selon NF EN ISO 14253-1:2017), qui évite de déclarer hâtivement conforme une valeur proche d’une limite. Dans Qu est ce qu un Instrument de mesure, l’intégration de l’incertitude garantit la cohérence entre la performance réelle de l’instrument, les tolérances et le risque acceptable. Pour les expositions professionnelles, une marge de sécurité additionnelle est souvent retenue, en cohérence avec les objectifs de prévention et la politique d’entreprise.
Quels critères retenir pour choisir un prestataire d’étalonnage ?
Les critères clés couvrent la portée d’accréditation pertinente, les incertitudes proposées sur la plage utile, la traçabilité au SI, les délais, la qualité des certificats et le support technique. Il est essentiel de vérifier l’adéquation exacte à vos besoins (grandeur, plage, conditions) plutôt que de s’en tenir à une accréditation générale. Un audit documentaire simple, adossé à ISO/CEI 17025:2017 et ISO 19011:2018, renforce la confiance. Dans Qu est ce qu un Instrument de mesure, le prestataire devient un maillon de la chaîne de preuve ; un suivi de performance (taux de retours, biais récurrents, respect des délais) et une clause de gestion des non-conformités complètent l’évaluation, avec une revue annuelle formalisée.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations dans la structuration d’un système métrologique aligné sur les risques et les exigences opérationnelles, depuis l’inventaire jusqu’à la revue de performance. Selon les contextes, l’intervention peut combiner diagnostic, structuration documentaire, qualification des prestataires et formation des équipes à l’usage, à la vérification et à la lecture critique des certificats. Notre approche privilégie la clarté des critères, l’intégration de l’incertitude dans les décisions et la maîtrise du coût total de possession. Pour approfondir les modalités d’accompagnement et les formats possibles, consultez nos services : nos services. L’objectif est de rendre opérationnelle et durable la réponse à Qu est ce qu un Instrument de mesure, au bénéfice de la sécurité, de la qualité et de la conformité documentaire.
Poursuivez votre démarche métrologique avec des repères concrets et des pratiques éprouvées pour sécuriser chaque décision issue d’une mesure.
Pour en savoir plus sur Glossaire qualité, consultez : Glossaire qualité
Pour en savoir plus sur Termes de métrologie et mesures, consultez : Termes de métrologie et mesures