Dans les organisations industrielles et de services, la sûreté, la qualité et la conformité reposent sur une compréhension partagée des Termes de métrologie et mesures. Sans vocabulaire commun, les décisions techniques se brouillent, la traçabilité se fragilise et les risques de non-conformité augmentent. Cette page rassemble, structure et met en perspective les principaux repères utilisés au quotidien par les équipes HSE, les laboratoires, la maintenance et les responsables qualité. Au-delà des définitions, l’objectif est d’éclairer la logique de mise en œuvre, de relier les Termes de métrologie et mesures aux exigences de gouvernance, et d’aider à arbitrer entre étalonnage, vérification, ajustage, estimation d’incertitude ou encore traçabilité. Les exemples concrets, les repères normatifs, ainsi que les sous-catégories thématiques facilitent la navigation vers des contenus détaillés et applicables sur le terrain. Les Termes de métrologie et mesures sont ici présentés comme un langage opérationnel et un système de preuves, au service de la maîtrise des risques et de la décision technique. La page sert de point d’entrée, de guide d’orientation et de référence structurée pour préparer des plans d’action en entreprise et dialoguer efficacement avec les prestataires, laboratoires et auditeurs internes.
B1) Définitions et termes clés

La métrologie organise le langage des mesures pour garantir cohérence, comparabilité et confiance. Quelques repères aident à cadrer ce vocabulaire dans la pratique quotidienne, notamment au regard des exigences d’accréditation (ISO/CEI 17025:2017) et des recommandations de terminologie (JCGM 200:2012, VIM 3). Les notions d’étalonnage, vérification, ajustage, incertitude, erreur, justesse, fidélité, sensibilité, dérive ou encore traçabilité doivent être employées de manière précise pour éviter des confusions aux conséquences opérationnelles. L’objectif consiste à ancrer chaque terme dans une chaîne de preuve : qui mesure, avec quoi, contre quelles références, selon quelles méthodes, et avec quelles limites connues.
- Étalonnage : relation entre indications et valeurs de référence (avant/après, sans jugement de conformité).
- Vérification : confirmation que les exigences spécifiées sont satisfaites (critères d’acceptation).
- Incertitude : paramètre quantifiant la dispersion des valeurs attribuées.
- Traçabilité : liaison documentée à des étalons reconnus, avec incertitudes associées.
- Instrument de mesure : dispositif produisant un résultat quantitatif, selon une procédure.
B2) Objectifs et résultats attendus

Les Termes de métrologie et mesures permettent d’aligner les acteurs sur des résultats concrets et vérifiables. Les objectifs combinent maîtrise des risques, conformité documentaire et pertinence des décisions techniques. Le pilotage s’appuie sur des critères formalisés et des preuves traçables conformes au management de la mesure (ISO 10012:2003) et au pilotage des ressources de mesure (ISO 9001:2015 §7.1.5).
- [ ] Chaîne de traçabilité complète documentée, y compris incertitudes et périodicité.
- [ ] Critères d’acceptation définis par usage et par classe de risque produit/processus.
- [ ] Fichiers d’étalonnage et de vérification normalisés, exploitables en audit.
- [ ] Cartographie du parc d’instruments et criticité maîtrisée.
- [ ] Processus d’escalade en cas de non-conformité ou dérive détectée.
B3) Applications et exemples

| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Laboratoire d’essais | Balance analytique pour pesées critiques | Règles d’acceptation selon OIML R 111-1:2004 et estimation d’incertitude cohérente |
| Production pharmaceutique | Sonde de température en cuve stérile | Traçabilité aux étalons nationaux, périodicité ajustée au risque (ISO 13485:2016) |
| Maintenance industrielle | Manomètres de ligne et tachymètres portatifs | Étalonnage vs vérification à l’usage, marquage statut clair |
| Pilotage qualité | Dossier technique et preuves de conformité | Sources de référence didactiques WIKIPEDIA et procédures internes à jour |
B4) Démarche de mise en œuvre de Termes de métrologie et mesures

1. Cadrage et analyse des enjeux
L’étape de cadrage formalise le périmètre, les usages de mesure et les risques associés afin de prioriser les efforts. En conseil, elle se traduit par un diagnostic documentaire et terrain, l’analyse des non-conformités, et la définition d’objectifs de maîtrise (conformité, robustesse, coûts). En formation, elle vise l’appropriation des concepts et des Termes de métrologie et mesures par les équipes, pour un langage partagé. Les actions concrètes incluent la revue des exigences clients, des référentiels normatifs, et des flux décisionnels où la mesure supporte la libération produit/processus. Point de vigilance : la tentation de multiplier les exigences génériques sans lien avec la criticité réelle, ce qui alourdit les cycles sans bénéfice mesurable et brouille la gouvernance des priorités.
2. Cartographie du parc et criticité
Objectif : savoir où sont les instruments, à quoi ils servent et quel niveau de rigueur appliquer. En conseil, on structure l’inventaire, on catégorise par classe de risque, on affecte des responsables et on définit les informations maîtres (identifiant, étendue, incertitude cible, périodicité). En formation, on entraîne les équipes à qualifier la criticité selon l’impact produit, process et sécurité. Actions : relevé des numéros de série, état de conservation, statuts, localisation, et rattachement aux procédés. Vigilance : sous-estimer la variabilité d’usage réel (déplacements, environnements, utilisateurs multiples) qui fausse les périodicités et les critères d’acceptation, conduisant à des décisions hétérogènes et à des « angles morts » lors des audits internes.
3. Exigences, critères d’acceptation et documents de référence
L’objectif est de traduire le besoin métier en critères mesurables et documents opérationnels. Le conseil formalisera des gabarits de procédures, des fiches d’étalonnage et de vérification, et une matrice d’exigences par famille d’instruments. La formation sensibilise aux notions de justesse, fidélité, incertitude et à la lecture critique des certificats. Actions : choix des références, limites de tolérance, règles d’interprétation, et gestion des cas hors tolérance. Vigilance : les critères transposés « tels quels » depuis des normes génériques peuvent être inadaptés au procédé, induisant des rejets ou des acceptations erronés. La cohérence entre spécifications, usage et preuve doit être vérifiée systématiquement.
4. Planification étalonnage/vérification et exécution
L’étape visée est la mise sous contrôle des périodicités et des interventions. En conseil, on arbitre entre étalonnage externe, vérification interne, ou solution mixte, et on dimensionne la capacité (banque d’étalons, bancs, sous-traitants). La formation porte sur la réalisation pratique des vérifications, la tenue des enregistrements et la gestion des statuts. Actions : planification, ordonnancement, enregistrements, libération post-intervention, et gestion des non-conformités. Vigilance : la confusion entre étalonnage (relation aux références) et vérification (jugement de conformité) peut aboutir à des certificats inutilisables en audit, faute de critères explicités ou de traçabilité complète.
5. Maîtrise des incertitudes et décision
But : relier l’incertitude de mesure au risque décisionnel. En conseil, on définit des modèles d’estimation simplifiés par famille d’essais, des budgets d’incertitude et des seuils d’alarme. En formation, on entraîne à estimer les composantes dominantes, à lire les certificats et à ajuster les tolérances en conséquence. Actions : collecte de données de répétabilité, d’environnement, d’étalon, synthèse d’incertitude et documentation. Vigilance : une sous-estimation systématique biaise les décisions de conformité ; à l’inverse, une sur-estimation mal justifiée conduit à des coûts et à des fréquences d’étalonnage disproportionnés, sans gain réel de maîtrise.
6. Digitalisation, traçabilité et amélioration
L’objectif final est de fiabiliser la traçabilité et d’alimenter l’amélioration continue. Le conseil aide à sélectionner ou paramétrer un outil de gestion métrologique, à structurer les données maîtres et à définir les indicateurs (retards, non-conformités, dérives). La formation renforce les pratiques d’enregistrement, la discipline documentaire et le contrôle croisé. Actions : référentiels uniques, historique des instruments, alertes, tableaux de bord, et revues périodiques. Vigilance : l’outil ne remplace pas la discipline ; sans règles de saisie et responsabilités claires, la digitalisation crée une illusion de maîtrise alors que la chaîne de preuve reste lacunaire, y compris pour les Termes de métrologie et mesures employés dans les rapports.
Pourquoi structurer son vocabulaire en métrologie et mesures ?

La question Pourquoi structurer son vocabulaire en métrologie et mesures ? renvoie aux risques de décisions incohérentes lorsque les mêmes mots désignent des réalités différentes selon les acteurs. La clarté sémantique permet d’aligner justesse, fidélité, incertitude et traçabilité sur les usages réels, de mieux négocier avec les laboratoires et d’objectiver les coûts. Pour les responsables HSE et managers SST, Pourquoi structurer son vocabulaire en métrologie et mesures ? sert à relier les exigences des procédés à des critères d’acceptation lisibles et opposables. Un repère de gouvernance utile consiste à s’appuyer sur une terminologie interne référencée au VIM (JCGM 200:2012) et à encadrer les processus critiques conformément aux exigences de mesure (ISO 9001:2015 §7.1.5). Les Termes de métrologie et mesures gagnent ainsi en opérabilité : moins de débats stériles, plus de décisions traçables. La structuration évite les surqualités (plans trop lourds) et les sous-contrôles (angles morts), en orientant la rigueur là où l’impact produit, sécurité et conformité est maximal, tout en établissant des preuves d’audit robustes et réutilisables.
Dans quels cas formaliser une chaîne de traçabilité métrologique ?
La question Dans quels cas formaliser une chaîne de traçabilité métrologique ? se pose dès que la mesure appuie une libération produit, une décision de sécurité, un résultat réglementé ou un engagement contractuel. Dans l’enseignement, la recherche, l’essai et la production, Dans quels cas formaliser une chaîne de traçabilité métrologique ? s’impose lorsqu’un tiers (client, autorité, organisme) peut exiger une preuve indépendante. Les bonnes pratiques s’appuient sur la traçabilité aux étalons nationaux, des incertitudes documentées et des périodicités adaptées au risque (ISO/CEI 17025:2017). En santé, la traçabilité des mesures critiques se rattache à des exigences de compétence et de fiabilité des résultats (ISO 15189:2022). Les Termes de métrologie et mesures servent alors de charpente documentaire pour assurer la lisibilité des certificats, la cohérence des critères d’acceptation et la capacité à reconstituer l’historique. Hors de ces cas, une formalisation allégée reste souhaitable pour maîtriser la dérive et éviter les interprétations divergentes en audit interne.
Comment choisir entre étalonnage, vérification et ajustage ?
La question Comment choisir entre étalonnage, vérification et ajustage ? vise à déterminer l’effort pertinent selon l’usage, le risque et le coût. L’étalonnage établit la relation à une référence, la vérification statue sur la conformité à des critères, l’ajustage modifie l’instrument pour corriger l’écart. Dans la pratique, Comment choisir entre étalonnage, vérification et ajustage ? se tranche en fonction de la criticité du procédé, de la stabilité observée et de la disponibilité des étalons. Les bonnes pratiques recommandent des étalonnages par comparaison traçable et des vérifications intermédiaires entre deux étalonnages, avec règles d’acceptation explicites (ISO 10012:2003). En cas d’ajustage, un nouvel étalonnage est requis pour reconstituer la chaîne de preuve (ISO/CEI 17025:2017). Les Termes de métrologie et mesures facilitent l’arbitrage documentaire et budgétaire, tout en garantissant des décisions défendables en audit et compréhensibles par les opérateurs.
Jusqu’où aller dans l’évaluation des incertitudes de mesure ?
La question Jusqu’où aller dans l’évaluation des incertitudes de mesure ? cherche l’équilibre entre rigueur et proportionnalité au risque. L’objectif est de quantifier l’incertitude de manière suffisamment réaliste pour éclairer la décision de conformité, sans basculer dans une complexité inapplicable en routine. Jusqu’où aller dans l’évaluation des incertitudes de mesure ? dépend de la criticité produit/processus, de la proximité des tolérances et de l’historique de stabilité. Les repères du GUM (JCGM 100:2008) et l’usage de modèles simplifiés par familles de mesures sont considérés comme des bonnes pratiques, avec validation statistique minimale et revues périodiques. Les Termes de métrologie et mesures servent de trame pour documenter hypothèses, composantes, méthode d’agrégation et vérifications, en limitant l’effort là où l’impact est faible et en renforçant l’analyse sur les étapes sensibles.
Vue méthodologique et structurelle
Structurer les Termes de métrologie et mesures revient à relier vocabulaire, preuves et décisions. Trois dimensions se complètent : sémantique (définitions, critères), technique (étalons, méthodes, incertitudes) et gouvernance (responsabilités, périodicités, audits). En pratique, la robustesse découle d’un triptyque équilibré : exigences pertinentes, exécution maîtrisée, et retour d’expérience. Les repères normatifs guident la cohérence (ISO/CEI 17025:2017 pour la compétence des laboratoires, ISO 9001:2015 §7.1.5 pour la maîtrise des ressources de surveillance et de mesure). Inscrire les Termes de métrologie et mesures au cœur des procédures favorise des décisions reproductibles, une traçabilité sans ambiguïté et une communication claire entre acteurs techniques et direction. La valeur ajoutée se mesure dans la réduction des non-conformités, la rapidité d’analyse des dérives et la sérénité en audit.
L’arbitrage se concrétise par des choix comparables et traçables. La table ci-dessous aide à différencier les approches, tandis que le flux de travail rappelle les jalons clés. Les Termes de métrologie et mesures s’y révèlent comme la grammaire commune du système de mesure, depuis l’intention (critères) jusqu’à la preuve (certificats), avec une boucle d’amélioration. Les référentiels de terminologie (JCGM 200:2012) et de méthodes (JCGM 100:2008) offrent un socle partagé, évitant les écarts d’interprétation et facilitant l’audit croisé entre sites.
| Approche | Finalité | Preuve attendue | Quand privilégier |
|---|---|---|---|
| Étalonnage | Relier aux références | Certificat avec incertitude | Avant mise en service, périodique, après ajustage |
| Vérification | Statuer sur conformité | Enregistrement vs critères | Entre 2 étalonnages, contrôle à l’usage |
| Ajustage | Corriger l’instrument | Trace post-ajustage | Écart systématique détecté |
| Incertitude | Quantifier le risque | Modèle et budget | Décision proche des tolérances |
- Identifier l’usage et les critères.
- Choisir étalonnage/vérification.
- Documenter incertitude et décisions.
- Revoir périodiquement et améliorer.
Sous-catégories liées à Termes de métrologie et mesures
Définition de l Étalonnage
Dans la pratique industrielle, la Définition de l Étalonnage précise la relation entre les indications d’un instrument et les valeurs d’un étalon de référence, sans statuer sur la conformité. La Définition de l Étalonnage s’appuie sur des méthodes comparatives, la maîtrise de l’environnement et l’estimation d’une incertitude associée, constituant la base de la traçabilité. Dans le système des Termes de métrologie et mesures, l’étalonnage produit un certificat exploitable qui documente les conditions, les résultats, l’incertitude et le rattachement aux étalons nationaux. Les entreprises s’appuient sur des laboratoires compétents (ISO/CEI 17025:2017) et adaptent la périodicité au risque process. Un point clé consiste à éviter la confusion entre étalonnage et vérification pour ne pas invalider les preuves en audit. La Définition de l Étalonnage implique aussi la gestion post-ajustage : toute intervention modifiant l’appareil requiert un nouvel étalonnage pour refermer la chaîne de preuve (JCGM 100:2008 comme cadre d’incertitude). Référence utile pour cadrer la compétence et la traçabilité : ISO 10012:2003, qui propose un management structuré de la mesure. for more information about Définition de l Étalonnage, clic on the following link: Définition de l Étalonnage
Qu est ce que la Vérification
Au quotidien, Qu est ce que la Vérification désigne l’activité qui confirme, au moyen d’évidences objectives, que des exigences spécifiées sont satisfaites par un instrument ou un système de mesure. Qu est ce que la Vérification implique la définition préalable de critères d’acceptation adaptés à l’usage et au risque, ainsi que des enregistrements lisibles et opposables. Dans les Termes de métrologie et mesures, la vérification se positionne entre deux étalonnages pour s’assurer qu’aucune dérive significative ne fausse les décisions de libération. Elle s’appuie sur des étalons de travail contrôlés, des procédures reproductibles et une interprétation non ambiguë des résultats. En cas de dépassement des limites, des actions correctives structurées sont exigées, incluant le blocage des produits concernés. Les repères de gouvernance incluent ISO 9001:2015 §7.1.5 pour le pilotage des ressources de mesure et ISO/CEI 17025:2017 pour la compétence et l’impartialité. Une vigilance essentielle : ne pas substituer une vérification sommaire à un étalonnage requis par la criticité du procédé. for more information about Qu est ce que la Vérification, clic on the following link: Qu est ce que la Vérification
Définition de l Incertitude de mesure
La Définition de l Incertitude de mesure correspond au paramètre qui caractérise la dispersion des valeurs attribuées à une grandeur, en tenant compte de sources telles que l’étalon, la répétabilité, l’environnement et la méthode. La Définition de l Incertitude de mesure se traduit en entreprise par des modèles pragmatiques, validés par des données, et revus périodiquement pour refléter les conditions réelles d’usage. Intégrée aux Termes de métrologie et mesures, l’incertitude guide la prise de décision quand les résultats frôlent les tolérances, et permet de démontrer la pertinence des critères d’acceptation. Le Guide GUM (JCGM 100:2008) constitue la référence pour la modélisation et l’agrégation des composantes, tandis qu’ISO 14253-1:2017 éclaire l’interprétation des résultats de mesure en contrôle géométrique. Les équipes doivent éviter à la fois la sous-estimation (risque sanitaire ou produit) et la sur-estimation (surcoûts, étalonnages trop fréquents). La Définition de l Incertitude de mesure soutient la cohérence entre méthode, preuve et décision. for more information about Définition de l Incertitude de mesure, clic on the following link: Définition de l Incertitude de mesure
Qu est ce qu un Instrument de mesure
Dans un contexte opérationnel, Qu est ce qu un Instrument de mesure désigne tout dispositif capable de fournir une valeur pour une grandeur, selon une procédure déterminée et dans des conditions spécifiées. Qu est ce qu un Instrument de mesure couvre aussi bien balances, manomètres, thermomètres que systèmes complexes intégrant capteurs et logiciels. Inscrit dans les Termes de métrologie et mesures, chaque instrument doit être identifié, classé par criticité, rattaché à des étalons et géré selon des règles de vérification/étalonnage adaptées. Les considérations de sécurité électrique et d’environnement d’essai doivent être maîtrisées (EN 61010-1:2010, IEC 60068-3-3:2019), tandis que les exigences de compétence et d’impartialité guident la sous-traitance (ISO/CEI 17025:2017). Un marquage de statut clair (apte, hors tolérance, en maintenance) et des enregistrements fiables évitent les usages indus. L’articulation avec les processus de production et de qualité conditionne la valeur probante des mesures. for more information about Qu est ce qu un Instrument de mesure, clic on the following link: Qu est ce qu un Instrument de mesure
Définition de la Traçabilité métrologique
La Définition de la Traçabilité métrologique établit la liaison documentée d’un résultat de mesure à des étalons de référence reconnus, avec une chaîne ininterrompue d’étalonnages et d’incertitudes. La Définition de la Traçabilité métrologique garantit que les résultats sont comparables dans le temps et entre organismes, condition indispensable aux audits et aux décisions réglementées. Dans l’écosystème des Termes de métrologie et mesures, elle repose sur la documentation rigoureuse des étalons, des conditions d’essai, des méthodes et des personnes, ainsi que sur la validité des certificats. Les bonnes pratiques s’ancrent dans ISO/CEI 17025:2017 (traçabilité des mesures), complétées par des référentiels sectoriels (ISO 15189:2022 pour les laboratoires de santé). Une vigilance particulière concerne la rupture de chaîne après ajustage ou réparation : un ré-étalonnage s’impose pour rétablir la continuité. La traçabilité facilite les comparaisons inter-sites et la reconnaissance mutuelle des résultats. for more information about Définition de la Traçabilité métrologique, clic on the following link: Définition de la Traçabilité métrologique
FAQ – Termes de métrologie et mesures
Quelle différence entre étalonnage et vérification en audit ?
En audit, l’étalonnage établit une relation aux références et fournit un certificat avec incertitude, tandis que la vérification statue sur la conformité à des critères prédéfinis. Les Termes de métrologie et mesures imposent d’éviter la confusion : un certificat d’étalonnage sans critères ne prouve pas la conformité, et une vérification sans traçabilité ne garantit pas la justesse. Les bonnes pratiques recommandent un étalonnage périodique par un laboratoire compétent (ISO/CEI 17025:2017), complété par des vérifications intermédiaires adaptées au risque process. Documenter clairement objectifs, méthodes, incertitudes et décisions permet d’être lisible, opposable et efficient en audit, sans surqualité inutile.
Comment fixer la périodicité d’étalonnage d’un instrument ?
La périodicité se détermine selon la criticité, la stabilité observée, l’environnement d’usage et l’historique des dérives. Dans les Termes de métrologie et mesures, il est pertinent de démarrer avec une fréquence conservatrice, d’analyser les résultats (tendances, hors tolérance) et d’ajuster par classe de risque. Des référentiels comme ISO 10012:2003 guident le management de la mesure, mais la décision doit rester fondée sur des données internes. Les vérifications intermédiaires réduisent l’incertitude entre deux étalonnages et permettent de rallonger prudemment les intervalles lorsque la stabilité est démontrée, en documentant les critères d’acceptation et l’impact potentiel sur le produit.
Que faire en cas d’instrument hors tolérance ayant servi à libérer du produit ?
Il faut enclencher sans délai une évaluation d’impact : reconstitution des lots concernés, analyse de sensibilité, décision de blocage/libération sous dérogation, et communication aux parties prenantes. Les Termes de métrologie et mesures recommandent de documenter la chronologie, d’examiner la nature et l’ampleur de la dérive, et de statuer selon des règles prédéfinies. Un ré-étalonnage post-ajustage peut être requis (ISO/CEI 17025:2017) et des vérifications renforcées mises en place temporairement. L’objectif est de sécuriser le client et la conformité, tout en capitalisant le retour d’expérience pour adapter périodicités, méthodes et critères d’acceptation afin d’éviter la récidive.
Comment présenter l’incertitude de mesure aux non-spécialistes ?
Expliquer que toute mesure a une plage plausible de valeurs, et que l’incertitude quantifie cette plage avec un niveau de confiance. Dans les Termes de métrologie et mesures, illustrer par des cas concrets (tolérance proche ou large) aide à comprendre l’impact décisionnel. Le GUM (JCGM 100:2008) fournit la méthode ; en pratique, utiliser des modèles simplifiés par famille d’essais, indiquer les principales sources (étalon, répétabilité, environnement) et montrer comment l’incertitude influe sur l’acceptation d’un lot. Une communication visuelle claire (schémas, marges) renforce l’adhésion et la cohérence des décisions.
Peut-on externaliser totalement la fonction métrologie ?
On peut externaliser des opérations (étalonnage, réparations), mais pas la gouvernance interne : définition des critères, sélection des prestataires, interprétation des résultats et décisions de libération. Les Termes de métrologie et mesures rappellent que la responsabilité finale reste à l’organisation. La compétence du laboratoire est un prérequis (ISO/CEI 17025:2017), mais l’adéquation au besoin (plages, incertitude cible, délais) se pilote en interne. Un système documentaire clair, un responsable identifié et des revues périodiques garantissent la cohérence et la traçabilité, même avec une exécution largement externalisée.
Quels indicateurs suivre pour piloter la métrologie ?
Quelques indicateurs structurent le pilotage : taux d’instruments à jour, retards d’étalonnage, non-conformités détectées, dérives moyennes, temps de remise en service, et impact sur les décisions (lots bloqués/débloqués). Dans les Termes de métrologie et mesures, ces métriques relient effort, risque et performance. Les référentiels de management (ISO 9001:2015) incitent à un pilotage par données ; une revue mensuelle ou trimestrielle, avec actions correctives et partages inter-sites, alimente l’amélioration continue. La valeur d’usage des instruments (fréquence, environnements) éclaire l’ajustement des périodicités, à documenter pour justifier les arbitrages en audit.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations dans la structuration et la mise sous contrôle de leurs pratiques, depuis la cartographie du parc d’instruments jusqu’à la formalisation des critères, l’estimation d’incertitude et la traçabilité documentaire. Notre approche outille les équipes pour utiliser les Termes de métrologie et mesures de façon cohérente et opposable, en conciliant exigences, risques et coûts. Selon le contexte, nous combinons diagnostic, structuration documentaire, choix méthodologiques, et formation opérationnelle des acteurs métiers pour ancrer les bonnes pratiques. Pour en savoir plus sur nos modalités d’intervention et nos champs d’expertise, consultez nos services.
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Pour en savoir plus sur le Termes de métrologie et mesures, consultez : Glossaire qualité