Dans la maîtrise opérationnelle de la qualité et de la prévention SST, l’enjeu n’est pas de tout traiter, mais de hiérarchiser avec discernement. Comment construire un Pareto qualité devient alors une question structurante pour orienter les ressources vers les causes qui pèsent le plus. En rassemblant les données, en les catégorisant et en les ordonnant par contribution décroissante, l’équipe obtient une vision claire des priorités d’action. Cette approche soutient à la fois la conformité et l’amélioration continue exigées par les référentiels de management. Elle s’inscrit par exemple dans les exigences de pilotage par les données prévues par ISO 9001:2015 §9.1.3 et renforce l’efficacité des actions correctives prévues par ISO 45001:2018 §10.2. Comment construire un Pareto qualité ne se résume pas à un graphique, c’est une démarche de gouvernance par les preuves, où la traçabilité des hypothèses et des décisions compte autant que les chiffres. Bien paramétré, le diagramme met en évidence la « minorité vitale » et évite les dispersions coûteuses. Il favorise la discussion factuelle entre production, maintenance, HSE et qualité, et prépare une feuille de route mesurable. Enfin, il crée un langage commun entre managers et opérationnels, en reliant les « points douloureux » du terrain à des objectifs de réduction chiffrés et datés, conformément à l’esprit d’ISO 31000:2018 sur la proportionnalité de la gestion des risques.
Définitions et termes clés

Le diagramme de Pareto est un outil de stratification et de hiérarchisation des causes ou catégories selon leur contribution cumulative à un effet (défauts, incidents, pertes). Il se présente généralement sous forme d’histogramme ordonné décroissant, assorti d’une courbe cumulée exprimée en pourcentage. Il vise à distinguer une minorité de causes dominantes d’une majorité de causes marginales pour orienter les efforts de résolution. Dans le vocabulaire de la qualité, on parle de catégories, de fréquence absolue, de fréquence relative, de contribution cumulée, et de seuil d’intervention. Comme bonne pratique de gouvernance, rattacher l’utilisation du Pareto à des exigences de preuves et d’analyses factuelles telles qu’ISO 9001:2015 §9.1 apporte cohérence et traçabilité. Le principe dit « 80/20 » n’est pas une loi fixe, mais une heuristique utile qui doit être vérifiée par les données disponibles, en tenant compte des biais de collecte et de codification.
- Catégories (défauts, causes, familles d’incidents)
- Fréquence et poids (nombre, coût, gravité, temps perdu)
- Contribution cumulée en pourcentage
- Seuil d’intervention (cible de réduction)
- Période d’observation et périmètre
Objectifs et résultats attendus

Construire un Pareto en qualité et en SST poursuit des objectifs de pilotage, d’allocation des ressources et d’efficacité des actions correctives. La finalité est d’identifier rapidement les causes dominantes, de fixer des priorités opérationnelles et de démontrer les gains obtenus. En alignant ces objectifs avec les exigences d’aptitude des processus et d’amélioration continue, on renforce la crédibilité de la démarche auprès de la direction et des équipes. À titre de repère, le déploiement peut s’appuyer sur les pratiques d’audit et de mesure d’ISO 19011:2018 pour cadrer l’échantillonnage, la validité et la fiabilité des données.
- Définir clairement le périmètre et l’indicateur prioritaire.
- Vérifier la qualité des données et la stabilité de la période étudiée.
- Stratifier par familles pertinentes du point de vue opérationnel.
- Fixer un seuil d’intervention et des cibles chiffrées.
- Attribuer des responsabilités et un calendrier de réduction.
Applications et exemples

L’outil s’applique à la non-qualité (rebuts, retouches), aux événements SST (quasi-accidents, blessures bénignes), au service client (réclamations), ou encore à la maintenance (pannes récurrentes). Sa force tient à la capacité de traduire des volumes de données en décisions d’action ciblées et vérifiables. Son usage gagne en robustesse lorsqu’il est associé à des référentiels de gestion des risques, tels qu’ISO 31000:2018, qui recommandent la proportionnalité de la réponse et la traçabilité des arbitrages. Pour une montée en compétences, des ressources pédagogiques spécialisées, comme NEW LEARNING, peuvent éclairer les choix de codification et d’interprétation sans se substituer au contexte de l’entreprise.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Production | Top 10 des défauts de pièces sur 3 mois | Catégories exclusives et période stable |
| SST | Top 8 des causes de quasi-accidents | Prise en compte de la gravité, pas uniquement du volume |
| Service | Top 6 des motifs de réclamation clients | Regroupement homogène et traçabilité des requalifications |
| Maintenance | Top 5 des familles de pannes | Mesure du temps d’arrêt et pas seulement du nombre |
Démarche de mise en œuvre de Comment construire un Pareto qualité

Étape 1 – Cadrer le périmètre, l’indicateur et la période
Cette première étape vise à définir l’objet d’analyse (défauts, incidents, pannes), l’indicateur (nombre, coût, temps, gravité) et la période représentative. En conseil, le travail consiste à clarifier les objectifs de pilotage, à cartographier les sources de données, et à arbitrer un périmètre cohérent avec la stratégie qualité/SST. En formation, on dote les équipes de repères pour choisir un indicateur pertinent, éviter la dispersion, et sécuriser la période d’observation. Point de vigilance : un périmètre trop large masque les causes dominantes, un périmètre trop étroit biaise les priorités. L’alignement avec des exigences de mesure conformes à ISO 9001:2015 §9.1 réduit les contestations ultérieures sur la validité des résultats.
Étape 2 – Collecter, nettoyer et structurer les données
L’objectif est d’agréger des données fiables, d’éliminer les doublons et de corriger les anomalies de codification. En conseil, on formalise le dictionnaire de données, on établit les règles de « nettoyage » (valeurs manquantes, hors-périmètre) et on produit un jeu de données traçable. En formation, on accompagne la montée en compétences sur la qualité des données et les méthodes de validation simple (tri, fréquence, cohérence interne). Difficulté fréquente : l’hétérogénéité des systèmes d’information et l’absence d’unicité des libellés. S’appuyer sur des principes de vérification issus d’ISO 19011:2018 pour décrire les contrôles appliqués crédibilise l’analyse et facilite l’acceptation par les métiers.
Étape 3 – Définir les catégories et la règle d’agrégation
Cette étape consiste à construire des familles homogènes, exclusives et explicites. En mission de conseil, on anime des ateliers pour converger vers des regroupements parlants pour les opérations, puis on formalise des règles de décision (ex. priorité au défaut primaire). En formation, on entraîne à distinguer les catégories « fourre-tout » à éviter et à tester plusieurs regroupements avant gel. Vigilance : des catégories trop fines diluent la lecture, trop larges empêchent l’action ciblée. Le recours à ISO 10017:2021 (lignes directrices pour les techniques statistiques) fournit un cadre de bonnes pratiques pour documenter la logique de stratification et rendre l’agrégation reproductible.
Étape 4 – Calculer fréquences et contributions cumulées
On calcule pour chaque catégorie la fréquence, la part relative et la contribution cumulée, puis on ordonne les colonnes en décroissant. En conseil, on automatise les calculs, on génère le graphique et on propose des variantes (par coût, par gravité) pour éclairer les arbitrages. En formation, on insiste sur la lecture critique de la courbe cumulée et sur l’identification du seuil d’intervention pertinent. Piège courant : s’arrêter au « 80/20 » sans vérifier la réalité des données. Un ancrage gouvernance simple consiste à consigner les hypothèses dans une fiche de calcul horodatée, avec un contrôle croisé interne, en cohérence avec le principe de traçabilité d’ISO 9001:2015 §7.5.
Étape 5 – Discuter les priorités et fixer un plan d’action
Le but est de passer du constat aux décisions : qui fait quoi, quand, avec quelle cible chiffrée. En conseil, on prépare une synthèse pour la direction, en mettant en évidence 2 à 4 leviers majeurs et les gains attendus. En formation, on outille les managers pour formuler des objectifs SMART et choisir des actions proportionnées. Vigilance : le choix des priorités doit tenir compte des risques (gravité, conformité), pas seulement des volumes. L’articulation avec ISO 31000:2018 sur la proportionnalité des réponses au risque renforce la légitimité des arbitrages et sécurise le déploiement opérationnel.
Étape 6 – Mettre à jour, suivre et capitaliser
La dernière étape garantit que le Pareto reste un outil vivant. En conseil, on propose un rituel de revue (mensuelle/trimestrielle), des indicateurs de suivi et un format de capitalisation. En formation, on entraîne à comparer les Pareto « avant/après » pour vérifier la réduction des catégories dominantes et décider des itérations. Risque à maîtriser : la dérive des définitions au fil du temps qui complique les comparaisons. Un ancrage minimal consiste à formaliser un cycle de révision documenté, par exemple tous les 90 jours, en cohérence avec ISO 9001:2015 §9.3 (revue de direction), pour pérenniser l’apprentissage collectif.
Pourquoi utiliser un Pareto en management de la qualité

La question « Pourquoi utiliser un Pareto en management de la qualité » revient souvent lorsque les équipes croulent sous les données et peinent à prioriser. « Pourquoi utiliser un Pareto en management de la qualité » tient d’abord à sa capacité à visualiser la disproportion des causes et à concentrer l’action sur quelques leviers dominants. Dans des contextes de conformité, « Pourquoi utiliser un Pareto en management de la qualité » aide à démontrer l’usage de données factuelles pour décider, ce que recommandent les bonnes pratiques de gouvernance de type ISO 9001:2015 §9.1.3. L’outil convient aux environnements industriels, aux services, à la logistique et à la maintenance, dès lors que l’on peut définir des catégories exclusives et mesurer une fréquence ou un impact. Comment construire un Pareto qualité intervient ici comme cadre méthodologique pour fiabiliser la collecte, la stratification et la lecture des résultats. L’approche permet en outre d’intégrer des critères de risque (gravité, conformité réglementaire) pour éviter une lecture uniquement volumique. Utilisé en routine, le Pareto soutient la boucle d’amélioration, fournit une justification chiffrée des priorités et facilite la communication transversale sans alourdir les rituels de pilotage.
Dans quels cas un Pareto apporte le plus de valeur
La question « Dans quels cas un Pareto apporte le plus de valeur » concerne le choix d’outils face à des problèmes variés. « Dans quels cas un Pareto apporte le plus de valeur » se vérifie lorsque l’on dispose d’événements récurrents et codifiables (défauts, incidents, réclamations) et que l’objectif est de hiérarchiser sans ambiguïté. C’est pertinent pour des plans de réduction de non-qualité, la maîtrise des causes d’arrêts, ou la gestion des risques SST à faible gravité mais à forte fréquence. « Dans quels cas un Pareto apporte le plus de valeur » se confirme aussi quand les ressources sont limitées et que l’on doit justifier objectivement des arbitrages, dans l’esprit des référentiels de management qui promeuvent l’approche fondée sur les preuves, tels qu’ISO 19011:2018 pour la vérification de la qualité des informations. Comment construire un Pareto qualité devient une priorité quand la dispersion des chantiers nuit à l’impact collectif. À l’inverse, on privilégiera d’autres outils quand la causalité est unique et bien connue, ou quand l’échantillon est trop faible pour produire une hiérarchisation significative.
Comment choisir les catégories d’un Pareto
La question « Comment choisir les catégories d’un Pareto » est centrale, car une mauvaise stratification affaiblit les conclusions. « Comment choisir les catégories d’un Pareto » suppose de partir du langage du terrain, d’assurer l’exclusivité mutuelle des familles et d’éviter les groupes « divers ». On regroupe selon le levier d’action homogène (même processus, même mécanisme de défaillance), et l’on vérifie la stabilité des définitions dans le temps. « Comment choisir les catégories d’un Pareto » requiert aussi de préciser l’unité d’analyse (nombre de cas, coût, temps perdu, gravité) et le niveau d’agrégation (défaut élémentaire ou famille). Un repère de gouvernance consiste à documenter la table de correspondance et les règles d’arbitrage, en cohérence avec des principes de maîtrise documentaire tels qu’ISO 9001:2015 §7.5. Comment construire un Pareto qualité s’appuie enfin sur des tests itératifs : on génère plusieurs versions et l’on retient celle qui guide le mieux la décision managériale sans perdre la fidélité aux faits.
Quelles limites et précautions avec un Pareto
La question « Quelles limites et précautions avec un Pareto » invite à considérer les risques d’interprétation. « Quelles limites et précautions avec un Pareto » tient au fait que l’outil hiérarchise mais n’explique pas les causes racines ; il doit donc être complété par des analyses causales. Le volume n’est pas tout : une cause rare mais grave peut primer, notamment en SST. « Quelles limites et précautions avec un Pareto » concerne aussi la qualité des données : codifications hétérogènes, périodes non comparables, biais de déclaration. Une bonne pratique consiste à consigner la méthode et les hypothèses, et à prévoir une revue périodique, par exemple tous les 90 jours, dans l’esprit d’ISO 9001:2015 §9.3. Comment construire un Pareto qualité ne doit pas se transformer en routine aveugle : la révision des catégories, l’examen des tendances et la confrontation avec le retour terrain restent indispensables pour éviter les conclusions hâtives et les priorités mal calibrées.
Vue méthodologique et structurante
Comment construire un Pareto qualité s’inscrit dans une logique de management par les preuves : collecter des données fiables, stratifier selon des familles d’action, quantifier la contribution cumulée, puis décider des priorités. Cette approche relie le pilotage quotidien à des exigences de gouvernance (ISO 9001:2015 §9.1.3 et ISO 31000:2018) et crée un canal d’alignement entre terrain et direction. L’outil n’est pas réservé à la production : maintenance, service client, logistique ou SST y trouvent un levier pour trancher entre de multiples sollicitations. Il gagne en efficacité lorsqu’il est versionné par unité d’œuvre (coût, temps, gravité) afin de révéler des priorités distinctes selon l’angle. Employer Comment construire un Pareto qualité dans les routines de revue mensuelle, formaliser une fiche d’hypothèses et fixer un seuil d’intervention par processus contribuent à l’ancrer durablement. La valeur de l’outil repose autant sur la clarté de la stratification que sur la discipline de suivi, avec des revues planifiées et des plans d’action chiffrés.
| Outil | Finalité | Quand l’utiliser |
|---|---|---|
| Pareto | Hiérarchiser les causes dominantes | Événements récurrents, ressources limitées |
| Histogramme | Observer la distribution d’une variable | Variabilité d’un procédé, capabilité |
| Causes-effets | Explorer des causes potentielles | Diagnostic initial, recherche d’idées |
| Carte de contrôle | Surveiller la stabilité d’un processus | Détection de dérives, contrôle en temps |
La bonne pratique consiste à articuler ces outils plutôt qu’à les opposer. Comment construire un Pareto qualité fournit la priorisation, l’histogramme décrit la forme des données, le diagramme causes-effets affine les hypothèses, et la carte de contrôle vérifie la stabilisation. Pour la gouvernance, préciser la source des données, la période et la règle d’agrégation constitue un minimum documenté, en cohérence avec ISO 19011:2018. Fixer un seuil d’intervention explicite (par exemple 70 % de contribution cumulée) aide à stabiliser les décisions et à comparer les résultats « avant/après » sur des cycles de 30, 60 et 90 jours.
- Formuler l’objectif d’analyse et choisir l’indicateur.
- Nettoyer et catégoriser les données selon des règles stables.
- Ordonner et lire la contribution cumulée.
- Fixer le seuil d’intervention et le plan d’action.
- Suivre et réviser périodiquement.
Sous-catégories liées à Comment construire un Pareto qualité
Qu est ce que le diagramme de Pareto
Qu est ce que le diagramme de Pareto interroge la nature de l’outil, son fonctionnement et ses usages concrets dans un système de management. Qu est ce que le diagramme de Pareto se résume à un histogramme ordonné qui met en évidence les causes principales contribuant à un problème, assorti d’une courbe cumulée. En pratique, Qu est ce que le diagramme de Pareto doit être relié à un indicateur clair (nombre, coût, temps ou gravité) pour piloter des priorités opérationnelles. Comment construire un Pareto qualité éclaire la manière de définir les catégories, de vérifier la qualité des données et d’éviter les biais de regroupement. Une référence de bonnes pratiques consiste à rattacher la démarche à ISO 9001:2015 §9.1.3 pour garantir l’usage de données factuelles et des décisions traçables. En outre, l’intégration des critères de risque (sévérité) est clé pour arbitrer entre volume et criticité, notamment en SST. L’outil devient alors un langage commun pour prioriser, argumenter et mesurer des gains sous contraintes réelles. pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : Qu est ce que le diagramme de Pareto
Exemples de Pareto en entreprise
Exemples de Pareto en entreprise illustre la diversité des cas d’usage : tri des défauts de production, hiérarchie des causes de retours clients, priorisation des pannes critiques, ou cartographie des quasi-accidents. Exemples de Pareto en entreprise montre comment un même problème gagne à être vu sous plusieurs angles (nombre de cas, coût total, temps perdu), révélant parfois des priorités différentes. Exemples de Pareto en entreprise aide ainsi à faire converger qualité, maintenance et HSE vers des plans d’action partagés. Comment construire un Pareto qualité apporte ici la méthode pour fiabiliser la collecte, définir des catégories exclusives, et effectuer des revues régulières. Un repère de gouvernance utile est d’inscrire la revue Pareto au rituel mensuel de performance, en l’alignant avec ISO 9001:2015 §9.3 afin d’assurer une décision fondée et documentée. L’important est de traduire la hiérarchie obtenue en engagements concrets, chiffrés et datés, puis de vérifier les gains sur 30, 60 et 90 jours pour ancrer l’amélioration. pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : Exemples de Pareto en entreprise
Pareto 80 20 explication simple
Pareto 80 20 explication simple rappelle que la proportion « 80/20 » est une heuristique qui souligne la concentration des effets sur une minorité de causes. Pareto 80 20 explication simple insiste sur le fait que le ratio exact n’est pas garanti : il faut confirmer par les données réelles et accepter des variantes (70/30, 90/10). Pareto 80 20 explication simple devient opérationnel lorsqu’on le traduit en priorités concrètes, en ciblant quelques familles pour des actions à fort impact. Comment construire un Pareto qualité offre un cadre pour tester plusieurs points de vue (nombre, coût, gravité) et éviter une interprétation trop littérale du « 80/20 ». Comme repère normatif, rattacher l’analyse à ISO 10017:2021 aide à documenter l’usage des techniques statistiques de façon proportionnée et reproductible. L’essentiel est de s’assurer que la concentration observée se maintient sur une période représentative et que les décisions restent liées à des leviers d’action maîtrisables par l’organisation. pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : Pareto 80 20 explication simple
Erreurs fréquentes dans les diagrammes de Pareto
Erreurs fréquentes dans les diagrammes de Pareto recense les pièges qui dégradent la pertinence des conclusions : catégories non exclusives, données non nettoyées, période instable, confusion entre volume et gravité, ou seuil d’intervention arbitraire. Erreurs fréquentes dans les diagrammes de Pareto rappelle aussi le risque d’arrêter l’analyse trop tôt, sans aller chercher les causes racines ou sans confronter le graphique au retour terrain. Erreurs fréquentes dans les diagrammes de Pareto souligne l’importance de documenter les hypothèses, la règle d’agrégation et la source, en cohérence avec ISO 9001:2015 §7.5 pour préserver la traçabilité. Comment construire un Pareto qualité propose des garde-fous : définir un dictionnaire de données, tester plusieurs regroupements, et valider les priorités avec les métiers concernés. La vigilance doit aussi porter sur la mise à jour régulière : un Pareto statique ne reflète pas l’apprentissage ni les actions engagées. pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : Erreurs fréquentes dans les diagrammes de Pareto
FAQ – Comment construire un Pareto qualité
Quel volume de données faut-il pour un Pareto fiable ?
Le volume nécessaire dépend de la variabilité du phénomène et du niveau de détail des catégories. Comme repère pragmatique, viser une période suffisamment longue pour stabiliser le top des causes (souvent 4 à 12 semaines) permet de limiter le bruit. La fiabilité vient autant de la clarté des définitions que du nombre de cas. Documenter la source, la période et la règle d’agrégation est indispensable. Comment construire un Pareto qualité intègre donc un contrôle de cohérence en amont (doublons, valeurs manquantes) et une revue croisée par les métiers. Lorsque l’échantillon est faible, privilégier une lecture qualitative prudente, ou regrouper par familles plus larges en attendant davantage de données. En cas de saisonnalité, étendre la période pour couvrir un cycle complet afin d’éviter des conclusions hâtives.
Faut-il toujours utiliser le nombre de cas plutôt que le coût ?
Non. Le choix de l’indicateur dépend de la finalité managériale. Pour des problèmes récurrents à faible impact unitaire, le nombre de cas met bien en évidence les foyers d’instabilité. Pour des dysfonctionnements rares mais coûteux, le coût total ou le temps perdu orientera mieux les priorités. En SST, la gravité doit être considérée pour éviter une lecture strictement volumique. Comment construire un Pareto qualité encourage la production de plusieurs vues (nombre, coût, temps, gravité) afin de comparer les hiérarchies et d’éclairer les arbitrages. L’important est de définir en amont l’usage managérial du Pareto et d’annoncer l’indicateur retenu, afin que les décisions soient comprises et acceptées par les parties prenantes.
Comment fixer le seuil d’intervention sur la courbe cumulée ?
Le seuil n’est pas une règle universelle, mais un choix de gouvernance. Un repère courant se situe autour de 70 % à 85 % de contribution cumulée selon le niveau de maîtrise et les ressources disponibles. Dans des environnements à fortes contraintes de sécurité, l’on privilégiera parfois un seuil plus bas, pour traiter aussi des causes moins fréquentes mais critiques. Comment construire un Pareto qualité recommande de relier le seuil aux capacités de traitement et au cycle de revue (mensuel, trimestriel), puis de vérifier l’impact « avant/après ». Formaliser ce choix dans une note de méthode permet d’assurer la répétabilité des analyses et d’éviter les débats à chaque itération.
Comment intégrer le risque (gravité) dans un Pareto ?
Deux approches sont possibles. La première consiste à pondérer les catégories par un score de gravité (ex. mineur = 1, majeur = 3, critique = 5) et à recalculer les contributions. La seconde est de produire deux Pareto : l’un en volume, l’autre en gravité, puis de croiser les priorités. Comment construire un Pareto qualité privilégie la transparence des hypothèses et la proportionnalité des réponses. En SST, il est pertinent d’articuler la hiérarchisation avec une matrice de criticité ou un registre des dangers, afin de ne pas négliger des causes moins fréquentes mais sévères. L’essentiel est d’expliciter la méthode et de la maintenir stable dans le temps.
À quelle fréquence faut-il mettre à jour le Pareto ?
La fréquence dépend du rythme des processus et de la disponibilité des données. Un cycle mensuel est souvent suffisant pour piloter des actions et observer des effets. Dans des contextes très dynamiques, une révision bimensuelle peut être nécessaire. Comment construire un Pareto qualité insiste sur la régularité, la constance des définitions et la comparaison « avant/après ». Éviter des mises à jour trop fréquentes qui introduisent du bruit, comme des périodes trop longues qui diluent l’effet des actions. L’important est que la fréquence choisie soit alignée avec les rituels de pilotage existants et avec la capacité de mise en œuvre des plans d’action.
Le Pareto remplace-t-il les autres outils de résolution de problèmes ?
Non. Le Pareto hiérarchise, il ne trouve pas à lui seul les causes racines ni ne stabilise les procédés. Il doit être associé à des analyses causales (5 pourquoi, causes-effets), à la vérification de la stabilité (cartes de contrôle) et à des expérimentations (tests ciblés). Comment construire un Pareto qualité consiste à l’inscrire dans un enchaînement méthodique : prioriser avec Pareto, explorer les causes, agir, puis vérifier la stabilisation. Cette articulation évite d’investir des efforts sur des sujets secondaires ou de passer à côté de facteurs profonds qui exigent des changements de méthode, de matériel ou d’organisation.
Notre offre de service
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Pour en savoir plus sur Diagramme de Pareto, consultez : Diagramme de Pareto